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L’AMAP de la MJC Lorraine propose une consommation alternative de légumes, fruits, pain, produits laitiers, oeufs et poulets. Elle ne fonctionne pas sur un mode client-consommateurs, mais sur l’implication bénévole de tous dans son fonctionnement et sa vie collective. Et ce dès la signature des contrats : en vous engageant auprès du producteur à acheter un panier hebdomadaire toute l’année, chaque amapien contribue à lui garantir un revenu annuel stable. Une solidarité se met en place entre producteur et consomm’acteur, qui permet de faire face aux aléas liés à toute production agricole… De son côté, le producteur s’engage à vous fournir des produits diversifiés issus de l’agriculture biologique, de saisons, et produits sur son exploitation.

26/07/2016

Calendrier de l'AMAP MJC Lorraine 2016-2017

Tou nouveau tout beau, voici le calendrier de l'AMAP de la MJC Lorraine, avec les dates, les périodes de vacances, les tarifs, etc...

(cliquer sur l'image ci-dessous pour l'agrandir)


30/05/2016

Les "néo-paysans"


Gaspard D'Allens et Lucile Leclair sont partis un an sur les routes de France à la rencontre des néo-paysans. Ces hommes et femmes ont décidé de cultiver leur rêve 

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Je m’appelle Nicolas, j’étais directeur d’une entreprise de produits phytosanitaires avant d’exploser à quarante ans. Je veux vivre autre chose, devenir paysan-boulanger.
Moi c’est Alice, j’ai grandi au sixième étage d’un HLM, ma nature c'était le bac à sable et les cheveux au vent sur la balançoire. Rien ne me prédestinait à être maraîchère.
Je suis Sonia, j’ai toujours rêvé d’être bergère même si mes parents étaient chocolatiers. J’ai vécu mon premier agnelage à 25 ans dans les Cévennes, je m’en souviendrai toute ma vie.
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On ne naît plus paysan, on le devient. Après avoir été informaticien, ouvrier, juriste ou fonctionnaire, des femmes et des hommes plaquent tout pour oser le grand bond en avant. Embrasser le vert clair des bocages, le grand air des alpages. Ces citadins ne connaissent presque rien à l'agriculture, qu'importe, ils y voient leur avenir.
Changer de vie, on y avait pensé à la sortie du bureau, au retour des vacances comme une petite musique entraînante. Chez certains, le refrain est devenu entêtant. Ils ont déserté le marché du travail, lâché leur appartement pour se réapproprier les gestes essentiels : se nourrir, renouer avec les saisons, travailler le vivant.
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Les néo-paysans sortent du système qui les maintenait hors-sol, décidés à mener une existence plus simple, en accord avec leurs convictions. Exercer un métier qui a du sens, quitte à perdre en sécurité et parfois en revenu. Au contact des éléments, ils vont déterrer leur vocation paysanne tapie sous des années à côtoyer le béton.
Parfois la serre se déchire dans la bourrasque, les voisins ferment les volets, le tracteur peine à redémarrer mais ils persistent, avec l'innocence de ceux qui ont tout à apprendre, le bonheur de ceux qui découvrent un nouveau monde.
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Une révolution silencieuse est en train d'éclore dans nos campagnes. Les néo-paysans sont chaque année quelques milliers à faire le pas de côté. Ils représentent 30% des installations agricoles, soit deux fois plus qu'il y a dix ans. Une relève devenue indispensable à la profession, les enfants d'agriculteurs n'étant plus assez nombreux pour reprendre le flambeau.
Le retour à la terre ne date pas d'hier. Déjà en 1905, Jules Méline – le premier ministre de l'Agriculture sous la IIIe République – appelait à revenir dans les campagnes pour lutter contre l'exode rural. Plus tard, Jean de Florette sous la plume de Marcel Pagnol, contribua au folklore, comme les tentatives communautaires qui fleurirent après 1968.
Aujourd’hui le phénomène prend un éclat inédit, nourri par une crise économique qui fait rage, une conscience écologique grandissante. Chaque jour, les désillusions du consumérisme se font plus fortes et, avec elles, le besoin de construire autre chose, ailleurs. En s'emparant de l'identité paysanne, son imaginaire et ses savoir-faire, des gens ordinaires tracent le chemin des transitions à venir.
Plus qu'une lubie d'écolo, nous y avons vu l'esquisse d'un mouvement de fond qui transcende les catégories sociales et invente un nouveau grand récit. « La liberté est née dans les villes, mais maintenant pour vivre, elle est obligée d'en sortir », disait le philosophe Bernard Charbonneau.
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Pétris d'idéaux, ces citadins arrivent dans un monde qui se craquèle, à mille lieux de leurs fantasmes. Derrière la salle de traite, alors que le camion de la coopérative vient de partir, l'éleveur a la gorge sèche. Il a vendu son lait à 34 centimes le litre, « Si ça continue, on va crever. »
Abandon, détresse, résignation. En France, 200 fermes disparaissent par semaine, un retraité sur deux n'est pas remplacé, un agriculteur se suicide tous les deux jours. Les mots du leader syndicaliste Bernard Lambert résonnent encore, « L'agriculteur perd de plus en plus le contrôle de sa production. En d'autres termes, il se prolétarise. »
Le système conventionnel, étranglé par le productivisme, est dans l'impasse. Les nouveaux venus ne veulent pas le reproduire. Ils privilégient les circuits courts, l'agriculture biologique, les installations collectives. Leurs projets à taille humaine s'opposent aux dérives actuelles de l'agrocapitalisme et ses ferme-usines, 1 000 vaches, 23 000 cochons, 690 000 volailles, des chiffres qui donnent le vertige, la nausée devant l'assiette.
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Au cours du périple, nous avons rencontré de nombreux fils et filles d'agriculteurs résistants, critiques de la « Révolution verte » dans laquelle leurs parents s'étaient engouffrés. Loin de nous l'idée de les oublier, notre choix s'est cependant porté sur les néo-paysans car ils sont « une goutte d'eau pour voir la mer. »
Ils éclairent autant le monde qu'ils quittent que celui qu'ils vont explorer. Le milieu agricole souffre de ses contradictions, partagé entre la nécessité de se renouveler et l'inertie de son modèle. Par leur regard novice, leurs difficultés, ces outsiders interrogent les règles tacites et les schémas établis alors que l'agriculture reste, à nos yeux, un continent souvent méconnu.
Dans notre livre, vous trouverez les trajectoires d'une vingtaine d'entre eux. Ils habitent près de chez vous, partout en France... Les néo-paysans sont une espèce qui gagne du terrain ! Leurs expériences s'assemblent pour donner à l'agriculture un nouveau visage, porteur d'espoir.
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ailleurs que sur le bitume, en changeant de vie pour devenir maraîcher, éleveur, apiculteur, arboriculteur...
- Les néo-paysans, Gaspard d'Allens, Lucile Leclair, ed. Seuil, 144p, 12 euros

27/05/2016

Une recette originale, les navets gratinés au miel

Ingrédients :

- 7 à 10 navets
- 5 cuillères à soupe de miel environ
- beurre


 


Préparation :

Epluchez les navets, découpez-les en morceaux 
Faites-les cuire à la vapeur : environ 5 mn à la cocotte-minute. 
Faites préchauffer le four à 250°C. 
Disposez les navets dans un plat à gratin, recouvrez-les de miel (à doser selon votre goût), salez, ajoutez éventuellement une noix de beurre. Mettez au four et surveillez la cuisson : le plat est réussi lorsque les navets sont bien imbibés de sirop de miel (on peut notamment les tourner en cours de cuisson), et qu'ils ont pris un aspect caramélisé. 
Si la cuisson est trop lente, on peut accélérer la caramélisation en donnant un coup de grill.

Accompagne un magret de canard, par exemple...

26/05/2016

AMAP de Saint-Denis : exemple d'une AMAP qui marche...

Reportage sur une AMAP qui marche...
Ci-dessus le lien vers un article qui aborde la vie d'une AMAP, comme il en existe de plus en plus en France, mais avec un fonctionnement différent... Intéressant...

A recommander, plus généralement, les différents articles du site Reporterre, qui touche à tout ce qui devrait nous concerner : écologie, développement durable, agriculture bio, santé, etc...

01/03/2016

Paru dans l'Est Républicain du 31 janvier 2016


31/03/2015

A propos de sacs

Quand un Amapien est dans l'impossibilité de se rendre à la MJC Lorraine un mardi soir pour retirer ses paniers (légumes, pain, produits laitiers et/ou fruits) les membres du Comité de permanence font la collecte à sa place et mettent le tout dans un sac, direction l'accueil de la MJC, pour que cete Amapien momentanément indisponible puisse le récupérer dans les 24 heures.

Tout le monde connaît cette règle de fonctionnement de notre AMAP.

Mais ensuite....???

Que devient le sac...???

Le Comité collectionne (comme il peut) un certain nombre de sacs

format sac de courses, vous voyez... genre comme ça...


La quantité de sacs dont nous disposons est limitée...

Il faut donc que chaque Amapien qui a bénéficié de ce service rendu...

Pense à RAMENER LES SACS A L'AMAP

merci d'avance